Compagnie Albertine
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Le Bel Obscur
Caroline Lamarche

Seuil
lecture, Isabelle Wéry
musique, Sarah Espour
mise en voix,

« Un récit puissant sur la mémoire, le secret et la force de la littérature pour redonner une place aux effacés. »

Prix Goncourt du Kosovo 2026

Finaliste du prix Goncourt 2025

Sélection Prix Livre Inter 2026

lecture, Isabelle Wéry
musique, Sarah Espour
mise en voix,

« Un récit puissant sur la mémoire, le secret et la force de la littérature pour redonner une place aux effacés. »

Prix Goncourt du Kosovo 2026

Finaliste du prix Goncourt 2025

Sélection Prix Livre Inter 2026

Agenda

lundi 28 septembre 2026
19h, rencontre avec l'autrice
20h15, représentation
21h15, verre offert
Maison Autrique

Chaussée de Haecht, 266
1030 Bruxelles

lundi 05 octobre 2026
20h, représentation
21h, rencontre avec l'autrice
Théâtre Wolubilis

Cours Paul-Henri Spaak 1,
1200 Woluwe-Saint-Lambert

+322/761.60.30

Alors qu’elle tente d’élucider le destin d’un ancêtre banni par sa famille, une femme reprend l’histoire de sa propre vie. Des années auparavant, son mari, son premier et grand amour, lui a révélé être homosexuel. Du bouleversement que ce fut dans leur existence comme des péripéties de leur émancipation respective, rien n’est tu.

Ce roman lumineux nous offre une leçon de courage, de tolérance, de curiosité aussi. Car jamais cette femme libre n’aura cessé de se réinventer, d’affirmer la puissance de ses rêves contre les conventions sociales, avec une fantaisie et une délicatesse infinies.

Biographie

Caroline Lamarche vit à Liège. Son œuvre témoigne d’un éclectisme et d’une hardiesse renouvelés de livre en livre. Elle a notamment obtenu le prix Rossel avec Le Jour du Chien (Les Éditions de Minuit) et le Goncourt de la nouvelle pour Nous sommes à la lisière (Gallimard). Elle signe avec Le Bel Obscur son retour au roman.

Presse

« Ni énième roman d’archive, ni huis clos conjugal, le roman s’avance par sa forme autant que son contenu comme un geste littéraire d’une grande liberté. Savamment écrit et finement mené, c’est l’un des grands textes de l’année. »

Les Echos – Marceau Cormerais

À l’âge de vingt ans, alors que j’explorais passionnément l’œuvre de Carl Gustav Jung, j’avais noté que le mot alchimie dérivait du grec ancien khêmeia, signifiant « l’art de fondre et allier les métaux », mais j’ignorais alors que mes ancêtres étaient maîtres de forges et que mon père s’était plongé dans leur histoire. Je réservais mon intérêt aux songes dont mes nuits étaient peuplées, les notant dans un cahier Clairefontaine qui ne quittait pas mon chevet. C’était au temps où mon inconscient n’arrêtait pas de bourgeonner et fleurir, je n’avais plus besoin des prêtres, je fuyais les adeptes, alors proliférant, du New-Age. L’âge du Verseau je m’en fichais, j’avais à ma disposition une cosmogonie riche en messages qui m’étaient personnellement adressés, jour après jour je me nourrissais de mes nuits.
informations pratiques