Agenda
20h15, représentation
21h15, verre offert
rue aux Laines, 1 – 1000 Bruxelles
Depuis sa formation en Chine dans les années 80, Fabienne Verdier s’est imposée comme l’une des figures majeures de la scène artistique contemporaine internationale. N’hésitant pas à transgresser les traditions dont elle s’est nourrie, elle a développé une nouvelle abstraction qui cherche à donner une forme aux énergies à la source des apparences.
Pendant plusieurs mois, Stéphane Lambert a eu le privilège de côtoyer l’artiste dans son atelier. En revenant sur les grandes étapes de son parcours et les aspects fondamentaux de son travail, l’auteur fait ici le récit de cette riche et intense expérience aux côtés d’une artiste qui ne cesse de révolutionner son propre langage et d’inventer d’autres moyens d’approcher ce qui sous-tend la création.

Biographie
Stéphane Lambert est né en 1974. Son travail littéraire est marqué par une volonté de dépasser la classification des genres et des formes, préoccupation qui l’a fait se rapprocher des arts plastiques.
Dans un cycle romanesque initié avec Les couleurs de la nuit (2010), il interroge la notion d’intériorité dans le chaos du monde contemporain. La question de l’intime est également au cœur d’un cycle autobiographique (Mes morts, 2007 ; Mon corps mis à nu, 2013 ; L’Apocalypse heureuse, 2022).
Parallèlement à ses livres, il écrit des fictions et des documentaires radiophoniques, souvent pour France Culture, et collabore à la presse écrite, souvent pour Beaux Arts Magazine.
Il se partage entre la nécessité d’enracinement et le besoin d’être ailleurs.
Presse
Stéphane Lambert, qui a écrit sur de nombreuses grandes figures de l’histoire de l’art, a été reçu chez l’artiste, dans l’intimité de son atelier. Dans un livre, court mais dense, il raconte ce qu’il voit, ce qu’il ressent, avec une grande sensibilité et des références intellectuelles qu’il partage volontiers.
Ouest France – Jean-Marc Pinson

Fabienne Verdier
Née à Paris en 1962, elle entame en 1979 des études à l’École des beaux-arts de Toulouse. À vingt ans, elle part en Chine pour étudier auprès des derniers grands maîtres de la peinture traditionnelle. Atteinte d’une grave maladie, elle rentre en Europe à trente ans et publie en 2003 le roman autobiographique Passagère du silence, dix ans d’initiation en Chine. Fabienne Verdier abandonne la peinture de chevalet et imagine une nouvelle manière de peindre à la verticale où la force de la gravitation devient centrale. En 2006, elle conçoit des pinceaux monumentaux avec lesquels elle fait corps pour réaliser ses tableaux au sol. Elle collabore régulièrement avec des musiciens, des écrivains et des scientifiques pour saisir les forces qui engendrent les formes. Ses œuvres sont présentes dans de nombreuses collections publiques et privées à travers le monde.

