Agenda
Bibliothèque Thomas Owen (Schaerbeek)
Boulevard Lambermont, 200
1030 Schaerbeek
02/240.43.70
http://www.mabiblio.be
20h15, représentation
21h15, verre offert
Chaussée de Haecht, 266
1030 Bruxelles
11h30, rencontre avec l'autrice
13h30, représentation
14h30, rencontre avec l'autrice
LIEU A CONFIRMER
Place Colignon
1030 Schaerbeek
Quand Violaine Lison reçoit en dépôt les carnets de Léonce Delaunoy, elle est frappée par la beauté et la force de l’écriture de ce jeune homme mobilisé comme brancardier lors de la Première Guerre mondiale.
Malgré l’horreur des tranchées, Léonce reste à la fois proche de la nature – décrivant comme personne les paysages, l’Yser, les oiseaux… – et de ses idéaux d’amitié. Le récit de la « guerre de Léonce » se déploie sous les yeux de Violaine. Pourtant, très vite elle sent que « quelque chose » ne va pas. Des manques apparaissent. Des incohérences. S’agit-il d’un faux, d’une retranscription ? Une forme d’enquête historique et littéraire commence…

Biographie
Violaine Lison vit à Tournai. Elle a étudié la philologie romane à Namur puis à Louvain-La-Neuve. Enseignante, elle aime transmettre à ses élèves sa passion des lettres et de l’art. Avec eux, elle écrit des poèmes et des pièces de théâtre qu’elle met en scène (Hors-la-vie est paru aux Editions Lansman en 2015).
La forêt, la mémoire, la trace, l’inattendu sont ses compagnons de marche. Avec eux, elle se crée et se creuse une langue où habiter.
Aux éditions Esperluète, Lequel de nous portera l’autre ? (2025) est son troisième titre, après Vous étiez ma maison (2022, avec des dessins de Manon Gignoux) et Ce soir, on dort dans les arbres (2021, avec des dessins de Valérie Rouillier).
Presse
La largeur variable du texte, selon que c’est vous qui écrivez, Léonce, ou que vous laissez la place à votre providentielle Violaine anime les pages au rythme de vos souffles. Si bien qu’un processus de réanimation se met en marche, qui vient confirmer que nous sommes la somme de ceux qui nous ont précédés, et que la littérature n’a d’autre dessein que de maintenir cette grande chaîne respiratoire qui nous unit.
Télérama – Marine Landrot