Traverser le vacarme, parce que le monde est plein de fureurs et de bruits. Le vacarme fait peur parfois, mais il est infiniment vivant, c’est la vie qui bouge et se transforme. Traverser le vacarme parce que non, on n’en veut plus des guerres, ni de la violence, ni de l’humiliation, ni de la ségrégation, ni des discours à l’emporte-pièce. Chacun·ne a droit à la paix et au respect. Cette saison, nous traverserons le vacarme, joyeusement, nous prendrons la parole, nous dirons ce qui est tu, nous tiendrons le cap, nous accepterons que cela tangue, que nous ne traverserons pas le chaos seul·es mais ensemble.