Compagnie Albertine
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L’amie prodigieuse
Elena Ferrante

Gallimard
Mise en voix, Sandrine Bonjean
Lecture, Geneviève Damas
Musique, Harold Noben

Formidable voyage dans Naples et dans l’Italie du boom économique, L’amie prodigieuse trace le portrait de deux héroïnes inoubliables, qu’Elena Ferrante traque avec passion et tendresse jusqu’au plus profond de leur âme.

REPRISE

Mise en voix, Sandrine Bonjean
Lecture, Geneviève Damas
Musique, Harold Noben

Agenda

lundi 25 octobre 2021
Lecture-spectacle à 20h
Théâtre Wolubilis

Cours Paul-Henri Spaak 1,
1200 Woluwe-Saint-Lambert

Description

Naples, fin des années cinquante. Deux amies, Elena et Lila, vivent dans un quartier défavorisé de la ville, leurs familles sont pauvres et, bien qu’elles soient douées pour les études, ce n’est pas la voie qui leur est promise. Lila, la surdouée, abandonne rapidement l’école pour travailler avec son père et son frère dans leur échoppe de cordonnier. Elena, elle, est soutenue par son institutrice, qui pousse ses parents à l’envoyer au collège puis, plus tard, au lycée, comme les enfants des familles aisées. Durant cette période, les deux jeunes filles se transforment physiquement et psychologiquement, s’entraident ou s’en prennent l’une à l’autre. Leurs chemins parfois se croisent et d’autres fois s’écartent, avec pour toile de fond une Naples en ébullition, violente et dure. Des chemins qui les conduiront, non sans ruptures ni souffrances, à l’aube de l’âge adulte.

Harold Noben et Geneviève Damas à la Maison des Arts

Biographie

Elena Ferrante (un pseudonyme) est une romancière italienne dont quasiment rien n’est connu avec certitude. Elle refuse d’être un personnage public et ne s’est pas présentée à la remise des prix, à savoir le Prix Oplonti et le Prix Procida Elsa Morante, que son premier roman « L’Amour harcelant » (1992) avait obtenu. Elle n’accorde aucune interview, à l’exception de celle parue dans le journal « L’Unitá » en 2002.

" Lila savait parler à travers l’écriture. Pas comme moi quand j’écrivais, pas comme Sarratore dans ses articles et poésies, et pas comme de nombreux écrivains que j’avais lus et lisais : elle s’exprimait avec des phrases qui, certes, étaient soignées et sans erreur – bien qu’elle ait arrêté ses études – mais en plus chez elle tout semblait naturel, on ne sentait jamais l’artifice de la parole écrite. En la lisant je la voyais, je l’entendais. "
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