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1360 Malèves-Sainte-Marie
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Mince, pâle et tendue, Farkass court pour dealer. Cette adolescente solitaire trouve dans le trafic de drogue une source d’argent facile. Pour subvenir aux besoins de sa mère, avec qui elle vit dans une cité délaissée, elle vend de la cocaïne après les cours.
Au lycée, elle est repérée par son professeur de sport pour ses qualités d’endurance. Rejoignant son club d’athlétisme, elle découvre un exutoire, bientôt une passion : la course. Sur la piste, elle découvre des sensations nouvelles ; elle ne pense à plus rien d’autre qu’à son corps, à cette tension enivrante, et elle excelle.
Cette nouvelle occupation devient vite incompatible avec les nouvelles tâches qui lui sont confiées par son supérieur. Trahisons, règlements de compte et tueries se multiplient. Que choisira Farkass à choisir : la course, ou le trafic ?

Biographie
Après une licence en Droit, Geneviève Damas suit une formation de comédienne au Conservatoire Royal de Bruxelles, à l’IAD et à la Central School of Speech and Drama. Elle crée en 1998 la Compagnie Albertine. Elle écrit des pièces pour le théâtre, que souvent elle interprète Molly à vélo, Prix du Théâtre/meilleur auteur 2004, ; Stib, Prix littéraire du Parlement de la Communauté française de Belgique 2010 ; La Solitude du mammouth; Perfect Day et Hors-Jeu. Son roman Si tu passes la rivière obtient le Prix Victor Rossel 2011 et le Prix des Cinq Continents 2012. Elle est publiée chez Grasset (Strange) et Gallimard (Jacky, Bluebird, Patricia). Depuis la saison 2019, elle est artiste associée au Théâtre Les Tanneurs. Son écriture et son travail théâtral s’ancrent dans le réel par le biais d’enquête, que cela touche la question du vieillissement, de l’analphabétisme, de l’immigration, du deal dans les quartiers, de l’argent du football… Ils s’accompagnent d’un intense travail de médiation.
Avis
« J’ai adoré ce livre, ça a été vraiment une lecture coup de poing !
Je découvre l’autrice et je suis estomaquée par ses qualités d’écriture. Ici, son style peut surprendre au départ car elle nous plonge au plus près de la vie de Farkass et de sa vie au quartier. Mais cela donne une réelle force au roman !
Et Farkass est un personnage tellement puissant ! Tour à tour, j’ai eu envie de la claquer, puis de la prendre dans mes bras, de l’emmener loin de tout ça et de lui tendre la main. »
Mes carnets littéraires – 19 janvier 2026